Le Grizzly

Tout d'abord Grizzly c'est mon Totem ... complètement par hasard, j'ai reçu ce totem au Patro alors que je n'étais pas encore du tout passionnée par les ours !!!

Maintenant j'en fait une collection !!!

J'ai déjà pas mal, et de tout !

- Cartes postales (57 jusqu'à présent)
- Cadres (5 jusqu'à présent)
- 1 pull et 1 top
- 1 couteau
- 30 postures +/- (dedans, je compte ceux fait en bougies, en bois, etc ...)
- 2 albums photos
- 10 peluches donc 1 énorme !
- 1 bougeoire
- une couverture
- 2 poster
- 2 calendriers
- 1 face de gsm
- 2 petits carnets à spiral
- 1 briquet
- des tasses
- Bijoux (boucles d'oreilles - collier)
- K7 et DVD
- Livres ...
- un puzzle de 1500 pièces !
- des aimants
- des timbres


Au moins, pour mes anniversaires, vous saurez toujours quoi m'offrir car c'est pas demain que j'arrêterai ma collection

Le Grizzly

# Posté le mercredi 18 janvier 2006 09:06

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 06:13

Grizzly

Grizzly

# Posté le mercredi 18 janvier 2006 09:38

Le Grizzly

Poids à la naissance :
300 - 500 g -
femelle : 100 à 210 kg et le mâle : 135 à 390 kg

Ours Kodiak :
mâle 400 à 800 kg et femelles : 200 à 300 kg

Taille :
Mâle : 240 à 260 cm et la femelle : 190 à 210 cm
Maturité sexuelle :
femelle 3 à 5 ans et mâle : 5 à 7 ans

Alimentation :
omnivore - poissons, petits animaux, insectes, fruits, herbes, racines et miel.

Longévité moyenne :
20 à 35 ans en liberté et 40 en captivité

Il vit en solitaire . Les mâles s'affrontent parfois,pendant la période des accouplements, mais pour de brefs combats sans grandes conséquences. Les femelles peuvent être beaucoup plus féroces lorsqu'elles ont des petits et qu'elles les protègent. Les Grizzly, au printemps et en été, passent leur temps à vagabonder. En automne, ils mangent beaucoup afin d'accumuler des réserves pour leur sommeil hivernal. Le Grizzly n'hiberne pas vraiment : il dort presque tout l'hiver, quand il fait moins froid, il part chercher de la nourriture.

Reproduction :

Les Grizzly s'accouplent en juin. Ils ont leurs petits en hiver,lorsque la mère est à l'intérieur de satanière. A la naissance, les oursons mesurent 20 centimètres de long, pèsent 450 à 700g et sont presque entièrement sans poils. Les oursons passent l'hiver blottis dans l'épaisse fourrure de leur mère qui les nourrit de son lait. Dès leur première sortie, en avril ou mai, ils apprennent à trouver de quoi se nourrir, sous la surveillance attentive de leur mère.

Alimentation et chasse:

Le Grizzly mange à peu près de tout. Il se nourrit de toutes sortes de végétaux, tels que fruits, noix, algues et racines, mais aussi d'insectes, de rongeurs, de poissons et de charognes. Il arrive à sentir la présence d'un cadavre à près de 30 km de distance. Les Grizzly sont connus pour leur habileté à pêcher les saumons. Ils utilisent différentes méthodes. Certains se tiennent sur la berge et attendent le passage d'un saumon. D'autres se postent au milieu de la rivière et sautent sur leur proie pour l'écraser sous leurs pattes au fond de l'eau.

Le Grizzly

# Posté le mercredi 18 janvier 2006 09:56

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 06:13

L'ours polaire

L'ours polaire

# Posté le mercredi 18 janvier 2006 10:17

L'ours polaire

L'Ours Polaire: Ursus maritinus

Polar Bear, Longueur:
entre 240 à 260 cm:
hauteur au garrot:
1/1,2m
Poids moyen:
Morphologie:
foururres blanches, le plus allongé de tous les ours, avec un museau court et conique.
Mâle adulte:
300 à 900 kgs: le plus gros des ours
Femelle:
100 à 450 kgs
Nouveau-né:
450 à 800 grs

Localisation:
Couronne circumarctique
Population:
15 000 // 25 000
nourriture:
phoques, poissons


HABITAT :
L'ours polaire est inféodé à la banquise et aux côtes des régions arctiques. Il ne possède pas de territoire mais parcourt les immensités d'un paysage modifié en permanence par les vents violents, les courants et les marées

DEPLACEMENT :
L'ours polaire se déplace sans cesse à la recherche des meilleures zones de chasse aux phoques. Des populations suivent les variations de la banquise dans des mouvements saisonniers que l'on peut qualifier de migration. En général l'ours polaire se maintient sur la glace de mer à proximité des côtes les plus fracturées, habitat privilégié des phoques. Quand il marche, un ours se déplace à la vitesse moyenne de 4 km/h mais, poussé par un chasseur, il peut atteindre près de 35 km/h sur une courte distance.

ALIMENTATION
Le régime alimentaire de l'ours polaire est principalement constitué de phoques, essentiellement de phoques marbrés. Il lui arrive cependant de chasser d'autres espèces de mammifères marins, comme le phoque barbu ou le morse. L'été, en période de disette, il se satisfait de charognes, de nichées de canards et de limicoles, d'algues et d'autres végétaux. L'ours polaire est le seul vrai carnassier de la famille des ours, ce que prouve sa denture, avec des prémolaires beaucoup plus acérées que celles de ses cousins mangeurs de racines et de baies. C'est un chasseur qui met en place des stratégies très variables suivant le site, les conditions météorologiques et le type de proie convoitée. Il ne traque jamais le phoque dans l'eau mais l'attend patiemment près de son trou de respiration, l'approche en se glissant sur la banquise ou en nageant dans un chenal. Il tue les bélougas l'hiver quand ceux-ci sont obligés de se rassembler dans des petites ouvertures d'eau libre.

PREDATEURS
Aucune observation ne peut confirmer la prédation de l'orque sur l'ours polaire. Seul l'homme est le réel prédateur de l'espèce. Les loups attaquent parfois cependant la femelle accompagnée de jeunes, âges de trois ou quatre mois. Certaines espèces agressées, comme le morse, peuvent également tuer un ours en légitime défense.

LONGIVETITE - MORTALITE
Les ours polaires connaissent deux périodes de vie particulièrement critiques : la sortie de la tanière maternelle, quand ils sont exposés pour la première fois aux rigueurs arctiques, et la séparation d'avec leur mère, lorsqu'ils doivent chasser seuls pour la première fois. L4ours adulte pourra malgré tout souffrir de la famine, risquer la noyade ou être exposé à certaines maladies. En général, cependant, il vivra longtemps : jusqu'à 30 ans environ pour les mâles et 40 pour les femelles en captivité.

MATURITE
Elle est atteinte vers 4-5 ans pour les femelles et 3 ans pour les mâles qui n'auront pourtant la carrure suffisante à la procréation qu'entre 8 et 10 ans.

REPARTITION
L'ours polaire est dispersé sur la couronne circumarctique avec des observations jusqu'à 88° de latitude nord et des populations méridionales dans la baie James et la baie d'Hudson. Avant l'arrivée des Occidentaux, l'ours occupait une aire plus vaste, jusqu'à Terre Neuve. Plusieurs observateurs relatent sa présence jusqu'au Kamehatka et aux îles du Commandeur (Pacifique Nord).

POUR EN SAVOIR BEAUCOUP PLUS !!!!!
Si l'Ours brun est le type même des Ursidés, l'Ours polaire ou Ours blanc (Ursus mantimus) est le moins caractéristique, en dépit de son lien génétique extrêmement serré avec l'Ours brun. Cet habitant du Grand Nord s'écarte de façon notable des standards de la famille. Il est plus élancé que les autres ours, il a des pattes plus longues et un arrière-train plus puissant, son museau est beaucoup plus grand et ses fosses nasales comportent un réseau complexe d'échangeurs thermiques permettant à l'air expiré de réchauffer un peu l'air polaire glacial avant qu'il soit inhalé dans les poumons. Comme l'animal passe l'essentiel de sa vie sur la glace ou dans l'océan, ses pattes se sont adaptées : les doigts sont partiellement palmés, et la plante des pieds est recouverte de poils destinés non seulement à limiter la déperdition de chaleur, mais également à servir d'antidérapant sur la glace glissante. Les hommes ont d'ailleurs retenu la leçon : les bottes conçues pour la marche dans l'Arctique sont fabriquées avec des semelles à poils, et le principe commence à être appliqué aux chaussures devant être utilisées sur des sols huileux.
Cependant, la plus grande différence entre cet ours et les autres ne réside pas dans son physique mais dans son régime. Alors que ses congénères sont omnivores, c'est-à-dire largement herbivores, voire essentiellement dans le cas de l'Ours brun, l'Ours polaire a repris les habitudes de ses ancêtres carnivores. Son alimentation se compose presque exclusivement de viande, complétée parfois de kelp (algue), et de quelques herbes et baies poussant dans cet environnement hostile. S'il consomme occasionnellement des oiseaux de mer et leurs ½ufs, des lemmings, renards polaires, baleines échouées et autres charognes en fait, presque tout ce qu'il peut trouver ou capturer, sa nourriture principale demeure les phoques. Dans l'Arctique nord-américain, il s'agit principalement des Phoques marbrés (Phoca hispida) et barbus (Engnathus barbatus). Ces deux espèces assez grosses ont à peu près la taille d'un homme, et, lorsque nous sommes vêtus d'une parka en peau de phoque, nous leur ressemblons étonnamment. De nombreuses autorités pensent que c'est cette similitude plus que la pugnacité naturelle de l'Ours blanc à l'égard de l'homme qui explique la plupart des attaques répertoriées d'Ours polaire contre des personnes.

Le retour au régime carné a modifié de nombreux aspects physiques du plus spécialisé des ours. Ses molaires ont développé à nouveau certaines caractéristiques camassières qu'elles avaient perdues ; pas complètement toutefois, car l'Ours blanc broie encore plus qu'il ne déchire la chair de sa proie (ce qui permet aux chercheurs de déterminer si un Ours polaire s'est nourri sur une carcasse abandonnée), mais suffisamment pour permettre à l'animal de se débrouiller avec un régime presque exclusivement carné. Ses griffes sont plus courtes et plus acérées, de sorte qu'elles ressemblent davantage à celles d'un chat que les griffes des autres ours. Ses pattes arrière se sont allongées et lui confèrent une mobilité supérieure ; ses pattes avant et ses épaules ont conservé la musculature massive de l'Ours brun, ce qui le rend capable de tours de force considérables. D'un coup de patte dans l'eau, il peut, sans effort, ramener sur la glace un phoque d'un quart de tonne. On l'a vu saisir la tête d'un phoque dans sa gueule, se redresser sur ses pattes antérieures, reculer et sortir sa proie par le trou qu'elle avait fait dans la glace pour respirer. Le diamètre d'un tel trou est généralement inférieur à 30 centimètres, alors que celui du phoque lui-même oscille entre 60 et 70 centimètres. Pour que le corps de l'animal passe à travers cette ouverture, il faut donc que pratiquement tous ses os aient été disloqués ou écrasés.

L'Ours polaire passe une grande partie de son temps dans l'eau — son nom scientifique, Ursus maritimus, signifie « ours de mer » ; il s'est donc physiquement adapté à ce style de vie. Outre ses pieds partiellement palmés, il possède également un réflexe de plongée bien développé, qui ferme ses narines, ralentit son rythme cardiaque et change temporairement le métabolisme de ses muscles d'aérobie en anaérobie (d'utilisateur d'oxygène à indépendant de l'oxygène) quand il s'immerge. (Il existe de subtiles différences entre le réflexe de plongée d'un Ours blanc et celui d'autres mammifères marins, ce qui laisse supposer que ce réflexe pourrait dériver du même ensemble d'adaptations physiologiques qui permettent l'hibernation des autres ours.) Ses paupières nictitantes (la troisième paupière transparente présente chez presque tous les vertébrés à l'exception de l'homme) diffèrent de celles des autres ours, et l'on a avancé qu'elles se seraient modifiées afin d'améliorer la vision de l'ours sous l'eau en agissant comme une lentille supplémentaire. Cet animal est un excellent nageur, et on l'a vu jusqu'à 500 kilomètres de la terre ferme. Nageant avec ses pattes avant et se servant de ses pieds comme d'un gouvernail, il peut effectuer de longs trajets à des vitesses atteignant 8 n½uds. Il est également capable de bondir hors de l'eau de toute sa longueur, ce qui lui est très utile pour se hisser sur les glaces flottantes.

La façon dont l'Ours blanc parvient à conserver sa chaleur reste un mystère qui intrigue les scientifiques. On en sait juste assez sur ce processus pour mesurer l'étendue de ce qu'on ignore encore. Le pouvoir isolant de cette longue fourrure épaisse blanche n'explique pas tout ; le poil de l'Ours polaire est, il est vrai, doté d'un pouvoir isolant supérieur à celui des autres ours. Sa fourrure très épaisse limite les pertes de chaleur. Lorsqu'il plonge dans l'eau, les jarres (longs poils) se collent ensemble en se mouillant et protègent ainsi la bourre (poils courts et denses). Quand il sort de l'eau, l'ours se secoue, et l'eau glisse sur ses jarres, de sorte que son corps ne se refroidit pas. Cependant l'animal perd une partie de sa capacité à retenir la chaleur quand il est resté longtemps immergé, ce qui le rend vulnérable à la fois à l'hypothermie dans les eaux polaires glaciales et à un refroidissement intense par le vent quand il grimpe sur la glace. Bien que l'Ours blanc présente sous la peau une couche de graisse plus épaisse que chez les autres ours, il se trouve que l'animal a inversé le schéma typique lié à l'activité estivale et à l'inactivité hivernale. En fait, il est moins bien isolé par la graisse en hiver, quand les besoins en chaleur sont les plus grands. Cela paraît paradoxal s'il s'agit d'utiliser la graisse comme protection contre le froid, mais devient tout à fait logique si, comme la plupart des scientifiques le pensent aujourd'hui, son rôle consiste à servir de réserve de nourriture. Reste que si ni la graisse ni le poil ne conservent à l'ours sa chaleur, qu'est-ce qui lui permet de maintenir sa température ?

L'ours polaire

# Posté le mercredi 18 janvier 2006 10:32

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 06:13